Nous allons ici définir les mots ou expressions qui pourraient vous paraitre ambigus.
Phytoremédiation
La phytoremédiation inclut toute technologie utilisant des plantes vasculaires, des algues (phycoremédiation) ou des champignons (mycoremédiation) pour éliminer ou contrôler des contaminations ou encore pour accélérer la dégradation de composés par l'activité microbienne. La phytoremédiation est souvent réduite à la seule dépollution par les plantes vasculaires, et consiste en l'utilisation des plantes (et par extension des écosystèmes qui les supportent) pour la dépollution des sols, l'épuration des eaux usées ou l'assainissement de l'air intérieur.
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Bambou
Le bambou ou plutôt les bambous sont une herbe géante de la famille des poacées.
Cette plante est une graminée au même titre que le blé ou le maïs. Le bambou pousse sous diverses latitudes et principalement en Chine. Il existe plus de 1300 variétés de bambous poussant jusqu'à 3000 mètres d'altitude.
Les pousses du bambou sont souvent comestibles.
On parle souvent de forêt de bambous, il faudrait dire bambousaie, bambusaie ou bambouseraie.
Ses utilisation sont multiples, et couvre de nombreux domaines allant de l'écologie au batiment, ou bien encore l'alimentaire...
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Chaumes
Le chaume est la tige ligneuse (souvent creusée aux entrenoeuds et aux feuilles parfois coupantes) de Poacées, anciennement appelée Graminées, au moment (été/automne) où la tige sèche et s'éclaircie.
Rhizome
Le rhizome est la tige souterraine, généralement horizontale, de certaines plantes vivaces. Il diffère d'une racine par sa structure interne, et en ce qu'il porte des feuilles réduites à des écailles, des noeuds et des bourgeons, qui produisent des tiges aériennes et des racines adventives. C'est souvent un organe de réserve stockant de l'amidon ou de l'inuline.
Le rhizome peut dans certains cas se ramifier considérablement et permettre ainsi la multiplication végétative de la plante, qui peut devenir proliférante ou traçante ; c'est le cas du chiendent ou des bambous.
Eutrophisation
L'eutrophisation d'un milieu aquatique, tel que cours d'eau ou mares, désigne originellement et simplement son caractère eutrophe , c'est-à-dire la richesse en éléments nutritifs, sans caractère négatif. à partir des années 1970, le terme a été employé pour qualifier la dégradation des grands lacs comme le lac d'Annecy, le lac du Bourget ou le lac Léman par excès de nutriments. Il a aujourd'hui un sens proche de dystrophie et vient souvent comme qualificatif de sens négatif pour des milieux aquatiques d'eau douce ou marins.
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Boue Secondaire
Les boues secondaires sont aussi appelées boues biologiques, elles proviennent d'une épuration biologique traditionelle et intensive des eaux (boues activées, disques biologiques, lits bactériens...).
Ces sédiments résiduaires sont surtout constitués de bactéries mortes et de matières organiques minéralisées.
PCI
le pouvoir calorifique inférieur (PCI) : c'est l'énergie thermique libérée par la réaction de combustion sous forme de chaleur sensible(quantité de chaleur qui est échangée entre deux corps formant un système isolé), à l'exclusion de l'énergie de vaporisation de l'eau présente en fin de réaction.
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Lixiviats
Le lixiviat (ou percolat) est le liquide résiduel qui provient de la percolation de l'eau à travers un matériau. Ce terme désigne notamment tous les « jus » issus de décharges, de déchets, de composts, etc.
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Demande biochimique en oxygène (DBO)
La demande biochimique en oxygène exprime la quantité d'oxygène nécessaire à la destruction ou à la dégradation des matières organiques d'une eau par les micro-organismes du milieu. Il s'agit d'un paramètre mesurant une oxydation biologique des matières organiques. Pour une eau naturelle superficielle (rivière, étang, ...), ce paramètre traduit la consommation d'oxygène relative au phénomène d'auto-épuration.
Demande chimique en oxygène (DCO) - Oxydabilité.
La demande chimique en oxygène (DCO) représente la quantité d'oxygène consommée, dans les conditions de l'essai, par les matières oxydables contenues dans un litre d'effluent; elle est exprimée en milligrammes par litre.